FIMI (Forum international des femmes autochtones) a permis à cinq groupes de femmes d’accéder à des ressources pour transformer leurs produits agricoles.
Publié le 15/03/2025 - Catégorie: Générale
Dans sa mission de briser le cycle de vulnérabilité des femmes autochtones et rurales, en 2024, les activités de Maharifa ya Wamama Vijijini se sont concentrées sur la promotion des connaissances et pratiques traditionnelles locales pour l'autonomisation économique des femmes autochtones et rurales dans la région de Bunyakiri, territoire de Kalehe, province du Sud-Kivu, à l'est de la République démocratique du Congo. Cette activité a été rendue possible grâce au soutien du FIMI (Forum international des femmes autochtones), qui a permis à cinq groupes de femmes d’accéder à des ressources pour transformer leurs produits agricoles. Cela leur a donné l'opportunité de surmonter certains des défis auxquels ils étaient confrontés auparavant, en augmentant les revenus de leurs récoltes, qui étaient jusqu'alors vendues sous leur forme brute. Cette situation s'est traduite par des profits et des économies minimes, décourageant les femmes d'investir dans l'agriculture, car les perspectives semblaient moins favorables par rapport aux efforts qu'elles y consacraient.
A la une
transmissions du savoirs traditionnels
Dans le but de renforcer et sécuriser l’engagement et les responsabilités collectives des peuples autochtones
Engager les communautés détentrices des aires de conservation communautaire dans l’agriculture rentable et durable en territoire de Kalehe et de MWEKA en province du Sud-Kivu et du Kassaï en République Démocratique du Congo
Sensibilisation des femmes sur l’autonomisation par la promotion des talents des femmes dans l’agriculture qui respectent les principes agro écologiques afin d’aspirer à un développement durable. Les femmes autochtones sont des plaques tournantes dans la conservation des écosystèmes par leur savoir et connaissances traditionnels. La relation développée avec la forêt donne à la femme autochtone l’opportunité d’identifier les menaces orientées vers son habitat naturel. Pour ce faire, les bras des femmes autochtones ne doivent pas être baissés dans la conservation durable des écosystèmes au risque de voir leurs vies en péril et devenir plus vulnérable et perdre leur identité. Vivant de cette terre, il est capital d’apporter une attention particulière pour la protéger car tout notre bonheur en dépend.
Evaluation des activités par l’équipe terrain de talent des femmes autochtones ou ils ont évalué les activités et sensibiliser les femmes à intégrer dans leurs habitudes la culture des autres semences pour mieux équilibrer leur alimentation et capitaliser l’économie.












